blog referencement google gratuit

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 27 septembre 2012

nostalgie

déjà 14 ans ? je te revois quand tu n'étais pas plus grand que ça, mon petit google...

mercredi 16 mai 2012

Révisions dans les écoles, affluence sur le net...

1000 visiteurs hier sur la page http://www.theatre.brette.biz/blog/2007/11/11/166-macbeth-analyse-de-la-piece-de-theatre. Trois fois plus que d'habitude.
Dans quel collège, dans quel lycée a t'on posé la question "qui a écrit la pièce de théâtre "macbeth" ?" pour que 1000 personnes se ruent sur google comme un seul homme pour poser cette angoissante question ?
Les statistiques de suivi de fréquentation permettront-elles bientôt de le savoir, de géolocaliser l'ensemble des sources dans une même salle de classe ?

lundi 23 mai 2011

Une prime à la paresse...

Comme souvent, ma fainéantise me signale que j'ai beau me démener à effectuer un travail de positionnement, les plus beaux résultats viennent souvent dans une période d'inactivité totale. Deuxième position pour le blog stérilisation qui n'a pas bougé depuis le 27 mars...
Suis-je le seul à défendre mon droit à la paresse ou google lui aussi préfère t'il la stabilité d'un site en sieste prolongée à l'agitation brouillonne de la vie dont on ne sait jamais si elle va rester pertinente...

samedi 21 mai 2011

Maîtriser sa communication sur internet

Mise en ligne de http://www.gillesorgeret.com/, blog destiné à permettre :

  • contrôle de la présence sur internet d'un kinésithérapeute auteur, indépendamment du référencement des sites vendant ses ouvrages
  • centralisation des contenus
  • possibilité de mettre en avant une actualité ou d'exprimer un avis non publié
  • possibilité de contact et/ou échanges
  • page de référence
  • possibilité de choix de mise en avant de diffuseur des publications


Objectifs : positionnement correct sur nom propre (4ème position sur google en deux jours), nom de métier et vocabulaire spécifique thèmes des ouvrages.

jeudi 27 janvier 2011

google est amoureux !

google vit une histoire d'amour et comme tous les amoureux de la planète, il prépare sa Saint-Valentin.

Telle est du moins la conclusion qui nous vient à l'esprit face à l'octroi soudain d'un PR 3 à un petit site de poème d'amour auquel il n'avait pas été touché depuis plus d'un an. Cette promotion, suivi d'un afflux de visiteurs inhabituel nous avait d'abord étonné avant que nous ne fassions le rapprochement avec la fête des amoureux. Ce phénomène concerne également les sites de rencontre.

Deux hypothèses : soit un mini frémissement des volumes de recherche concernant un site entraîne immédiatement un réajustement des résultats (peu probable car sans intervention humaine, peu de chance pour le moteur de "deviner" que ce mouvement est le début d'une vague et non un simple clapotis), soit l'algorithme de google intègre un calendrier d'évènements cycliques qui lui permet de se prépositionner quelques semaines à l'avance pour offrir à l'échéance des résultats pertinents par rapport à l'évènement qui ne le sont que peu le reste de l'année. Google ne danse donc pas les mêmes danses selon les saisons ?

lundi 10 janvier 2011

"De gros soupçons d'impartialité pèsent sur google"

Oui, c'est une honte !!! Dans notre monde où la corruption est universelle et assumée, l'accusation la plus grave qui puisse être lancée vis à vis de google est bien de le soupçonner d'être impartial !
Comment ? Il pourrait s'agir d'une coquille et l'auteur aurait voulu dire "De gros soupçons de partialité pèsent sur google" ? A ce momment là, la page aurait été rectifiée, non ?

"La Commission européenne vient d'ordonner une enquête visant Google. Elle devra déterminer si le moteur de recherche ne trafique pas un « tantinet » ses résultats et ses algorithmes. A la suite de plusieurs plaintes de sociétés concernant la pertinence des résultats renvoyés par Google, la Commission européenne a adressé un questionnaire un peu avant Noël à de nombreux acteurs européens du Web, éditeurs de sites Internet, moteurs de recherche, annonceurs en ligne... Le but de ce questionnaire, comprenant plus de 100 questions, est de déterminer si Google exerce des pressions sur ces entreprises pour qu'ils achètent plus de publicité en échange d'un meilleur référencement. Certaines sociétés accusent même Google de les déférencer et de favoriser les résultats de Google en fonction de ses intérêts. Privilégier YouTube, filiale de Google plutôt que Dailymotion pour la recherche de vidéo... Le Journal du Net s'est procuré le document envoyé par la Commission européenne. Voici par exemple trois questions auxquelles ont à répondre les entreprises concernées par l'enquête. "Constatez-vous des différences notables de votre positionnement entre ces différents moteurs ? Fournissez des preuves." "Votre société a-t-elle été confrontée à un changement significatif soudain de son référencement sans qu'un changement sur votre site puisse l'expliquer ?" "Google vous a-t-il jamais indiqué qu'une hausse des dépenses publicitaires pourrait améliorer votre référencement naturel ?" Google est aussi dans le point de mire de la Commission européenne car elle soupçonne la firme de Mountain View d'abuser de sa position dominante. Et ce n'est pas la première fois que la Commission s'en inquiète. Bruxelles s'inquiète ainsi "des soudaines hausses des tarifs publicitaires sur les moteurs de recherche au cours des six dernières années" et une dégradation brutale de l'indice de qualité AdWords des annonceurs sans qu'ils aient pour autant changé la page sur laquelle les utilisateurs sont envoyés par leur publicité nous révèle le Journal du Net. Ces entreprises ont jusqu'au 11 février 2011 pour répondre aux questions de la Commission européenne. Et elle devront le faire très sérieusement. De très grosses amendes sont prévues en cas de retard ou de réponse approximatives. Ensuite la Commission européenne pourra décider d'ouvrir une procédure de justice à l'encontre du moteur de recherche américain. Sources : www.journaldunet.com, www.lefigaro.fr"

source : http://blog.studiovitamine.com/actualite,107,fr/de-gros-soupcons-d-impartialite-pesent-sur-google,304,fr.html?id=669

samedi 25 décembre 2010

Rencontre.net - PR 5 : lovenstock.com - Proposition echange de lien

Réception d'une proposition de partenariat :

"Bonjour,

Grâce à son audience naturelle et son TYPE-IN élevé, Rencontre.net comptabilise déjà plus de 1.300.000 membres.

Visitez notre site : http://www.google.fr/search?q=rencontre&start=10

Notre site de rencontre, récemment refondu, a un Page Rank de 5 et oscille entre la 1ère et la seconde page des résultats Google pour la requête Rencontre, Rencontre Gratuite et Rencontres.

Nous vous contactons après avoir visité lovenstock.com. De façon à améliorer nos référencements respectifs, je vous propose un échange de lien avec votre site.

Si ce partenariat gagnant gagnant vous intéresse, merci de bien vouloir insérer le lien suivant sur votre page d'accueil ou votre page partenaires :

<a href="http://www.rencontre.net" target="_blank" title="rencontres">Rencontre</a>

Une fois fait, merci de bien vouloir nous envoyer le code HTML du lien vers lovenstock.com.

A très bientôt. MG"

référencement d'un nouveau blog

20 décembre, mise en place d'une statégie de référencement d'un nouveau blog
25 décembre, premier bilan de la veille stratégique de référencement, veille concurrentielle :

  • Les effets de la déclaration à wikio (qui aurait pu masquer durablement le blog lui-même en aspirant vers ce site les résultats de recherche du blog) semblent pour l'instant globalement positifs.
  • Quatrième position en première page sur google pour l'expression blog cours de chant
  • Peu d'accroches pour l'instant sur les mots clés voix et choeur
  • Comme souvent, google commence son indexation par les tags dotclear et indique les thèmes ou mots sur lesquels il est possible de très bien se positionner.
  • Axe de référencement correct. Travail à faire sur liens externes, partenariats et contenu, veille occurentielle à pousuivre.

mardi 21 décembre 2010

sérendipité et référencement

Deux articles à méditer pour qui s'intéresse au référencement et à la théorie :

"La sérendipité est-elle un mythe ? Communication interpersonnelle Usages économie de l'attentioncomplexitéconfianceweb sémantiquePar Xavier de la Porte le 20/12/10 | 3 commentaires | 1,210 lectures | ImpressionLa lecture de la semaine, il s’agit d’un article paru le 27 novembre dernier dans TechCrunch, sous la plume de Henry Nothaft, qui est le co-fondateur d’une entreprise qui développe un assistant personnel virtuel pour les contenus Web. Ce papier s’intitule “Le mythe de la sérendipité”.
Selon l’auteur, un des concepts les plus intéressants ayant émergé ces derniers temps dans les médias et les nouvelles technologies est celui de sérendipité. Voici comment il définit le terme de sérendipité : “le fait de montrer aux gens ce qu’ils n’étaient pas conscients de chercher”. Je me permets juste une incise : cette définition de la sérendipité est assez étrange. On aurait plutôt tendance à considérer la sérendipité comme un effet du hasard : je cherche quelque chose et, par hasard, je tombe sur autre chose qui m’intéresse aussi (Wikipédia). Or pour l’auteur, la sérendipité est quelque chose de provoqué, d’organisé.



Image : pour Google, Serendipity est un film, une romance de 2001 signée Peter Chelsom avec Kate Beckinsale et John Cusack. Encore un hasard, pas nécessairement heureux.
L’auteur remarque l’utilisation tous azimuts de cette notion de sérendipité, tout le monde s’en réclamant. Google d’abord, et Faceboook ensuite. Avec un changement de paradigme important selon Nothaft : la recherche sous égide de Google répondait à notre attente de trouver le plus précisément ce que nous cherchions. Mais les algorithmes de pertinence sociale de Facebook nous amènent à la découverte de contenus plus personnalisés, une découverte fondée sur les relations humaines (les gens que nous connaissons et ce qu’ils sont en train de lire, regarder ou faire) : “Je dirais que nous sommes en train de voir notre principale interaction avec le web passer de la recherche à la découverte.” Une formule qui n’est pas inintéressante.
Pour en revenir à la notion de sérendipité, Nothaft reprend une définition donnée par Jeff Jarvis qui la réduit à une “pertinence inattendue”. Tout le problème étant alors, pour celui qui veut organiser la sérendipité, de savoir évaluer cette pertinence.

L’auteur se propose de définir quatre constructions possible de la sérendipité – chacun ayant des pour et des contre.

La sérendipité éditoriale : c’est la forme la plus ancienne, le fait de combiner des articles que nous savons vouloir lire (l’actualité du jour) avec des articles inattendus (des portraits, des critiques gastronomiques…). En ce sens, tout journal ou agrégateur de contenu fonctionne ainsi. Le côté positif, c’est que le caractère humain de cette sérendipité éditoriale (le fait que ce soit quelqu’un qui décide des contenus et de leur organisation) produit, de fait, une flexibilité dans nos intérêts. Le côté négatif, c’est que cette sérendipité éditoriale est le fruit des intérêts de quelqu’un d’autre, ou au mieux, de la perception que se fait cette personne des intérêts de son public. Ce qui n’est pas toujours fiable. C’est ce qu’on voit dans les journaux.

La sérendipité sociale : La plus grande part des contenus que nous découvrons aujourd’hui nous provient de ce que notre réseau d’amitié virtuelle partage en ligne. Cette manière d’accéder à l’information par des voies sociales est tout à fait valable, non seulement pour rester à la page, mais parce que ce qui intéresse nos amis est censé nous intéresser. L’avantage de cette sérendipité sociale est que notre environnement social a toujours été le premier critère pour nous définir nous-mêmes et pour définir nos intérêts. L’inconvénient est que ce type de sérendipité étant par définition publique, elle est une projection de nous-mêmes vers les autres, elle est une image de la manière dont nous voudrions être perçus par les autres. Par ailleurs, le fait que ces réseaux ne regroupent que des gens dont a priori nous partageons les intérêts contredit le but de la sérendipité, qui est la surprise et le plaisir d’une découverte inattendue. Les exemples de cela, ce sont Facebook et Twitter.

La “sérendipité crowdsourcée” : Faisant le pont entre la sérendipité éditoriale et la sérendipité sociale, la pertinence obtenue par le crowdsourcing repose sur le plus grand dénominateur commun. Certes, elle nous permet d’être au courant de qui est le plus populaire ou ce dont on parle le plus, mais elle n’est en aucun cas personnalisée. L’aspect positif, c’est la composante virale, c’est la manière dont elle nous met en contact avec ce qui se dit dans la population. Son côté négatif, c’est son manque de précision et son utilité limitée.

La sérendipité algorithmique : A l’opposé de la sérendipité éditoriale, la sérendipité algorithmique est la plus dure à obtenir, mais la plus prometteuse en termes d’innovation. A partir d’une base de données, le contenu est personnalisé pour fournir l’information et le contenu qui sont recherchés, mais aussi d’autres contenus pertinents et reliés à nos intérêts, avec différents degrés de flexibilité qui sont définis par des informations données par l’utilisateur soit activement, soit passivement. Son avantage, c’est de replacer l’usager au centre de la définition de la pertinence. La livraison des contenus émane de l’usager, que ce soit consciemment ou à partir de comportements antérieurs. Son inconvénient, c’est le risque de perdre de vue l’aspect humain, quelle que soit la finesse de l’algorithme. Et pour l’instant, les algorithmes ne sont pas assez fins.

L’auteur conclut en dénonçant ce qu’il appelle le mythe du sweet spot (on pourrait traduire par le “bon endroit”). Pour lui, le défi qui est lancé à tout type de sérendipité, c’est l’idée qu’il y aurait un “bon endroit”. Bien sûr, il est possible d’affiner les intérêts des utilisateurs et trouver le point d’équilibre de la pertinence. Mais en aucun cas cet équilibre n’est stable ou définitif. Nos intérêts évoluent sans cesse, et en temps réel. Le contenu que je veux, et mieux encore, celui que je ne sais pas encore vouloir, sont une proposition en changement constant et qui dépend d’un grand nombre de facteurs. La pertinence dépendra de la prise en compte du contexte. L’impossibilité d’une compréhension complète de toutes les subtilités d’un contexte, qui en plus évolue dans le temps, rend impossible une sérendipité parfaitement pertinente. Reconnaître que la sérendipité est une cible mouvante est ce qui est le plus sûr pour espérer atteindre un instant fugace de pertinence.

Je trouve ce texte assez incroyable. Non par la taxinomie des sérendipités qu’il propose, qui est intéressante. Ce texte est incroyable, car il montre bien comment une idée, assez belle, assez poétique, peut être détournée. La sérendipité, cette idée de la trouvaille qui est le fruit du hasard, du détour, de l’erreur, la sérendipité a été réactivée par les premiers temps du web comme un élément de sa poésie et de la fascination qu’il pouvait exercer. Que cette sérendipité ne soit plus quelque chose qui échappe, mais au contraire quelque chose d’organisé, que des entreprises utilisent cette notion pour désigner, dans les faits, le résultat d’un profilage réussi est un retournement qui, je l’avoue, me déprime."
Xavier de la Porte
Xavier de la Porte, producteur de l’émission Place de la Toile sur France Culture, réalise chaque semaine une intéressante lecture d’un article de l’actualité dans le cadre de son émission.
L’émission du 19 décembre 2010 était consacrée à l’inconscient du web en présence de Yann Leroux, psychanalyste et blogueur.



"A propos de la sérendipité Communication interpersonnelle Interviews Usages complexité Par Rémi Sussan le 16/07/09 | 11 commentaires | 8,009 lectures | Impression Il était une fois, nous dit un – soi disant ? – conte persan, trois princes du royaume de Serendip qui, alors qu’ils étaient en voyage, découvrirent des traces du passage d’un chameau.. “L’aîné observa que l’herbe à gauche de la trace était broutée, mais que l’herbe de l’autre côté ne l’était pas. Il en conclut que le chameau ne voyait pas de l’oeil droit. Le cadet remarqua sur le bord gauche du chemin des morceaux d’herbes mâchées de la taille d’une dent de chameau. Il réalisa alors que le chameau pouvait avoir perdu une dent. Du fait que les traces d’un pied de chameau étaient moins marquées dans le sol, le benjamin inféra que le chameau boitait.” nous racontait déjà Pek van Andel, chercheur en sciences médicales à l’université de Groningue, dans un ancien article sur le sujet que l’on trouve sur le site Automates intelligents. La sérendipité n’est pas le hasard De ce conte vient l’expression anglo-saxonne serendipity, dont l’équivalent français (sérendipité) ne figure pas encore dans nos dictionnaires. Elle désigne l’action qui consiste à trouver quelque chose qui n’était pas initialement prévu par la recherche.
Depuis cet article, Pek van Andel s’est associé à Danièle Bourcier, directrice de recherche en sciences sociales au CNRS, pour rédiger De la sérendipité dans la science, la technique, l’art et le droit : Leçons de l’inattendu, paru chez L’Act Mem (collection libre science). Les auteurs y tentent d’esquisser un panorama de cet étrange phénomène.

La sérendipité est un phénomène complexe. Les deux auteurs ont pu ainsi en distinguer plusieurs types. Difficile d’ailleurs de repérer, dans les histoires de découvertes colportées par la culture populaire, les cas de “véritable sérendipité” : la pomme de Newton ? Trop beau pour être vrai ! Le savant aurait inventé ce récit dans les dernières années de sa vie, apprend-on. Les antibiotiques de Flemming, archétype de la découverte aléatoire ? C’est un cas de pseudo sérendipité, nous expliquent Boursier et van Andel. Flemming était déjà en train de chercher des substances antibactériennes, seulement, nous disent-ils, il les trouva par un chemin imprévu. Alors que la découverte était attendue, c’est la méthode qui a plutôt été originale . Si vous cherchez un bon exemple de sérendipité authentique, optez plutôt pour la découverte de l’Amérique.

Il importe tout d’abord d’éviter de confondre trop facilement la sérendipité et le “hasard”. D’ailleurs, le conte nous montre plutôt des ancêtres de Sherlock Holmes (dont les méthodes sont d’ailleurs largement analysées dans le livre) que des découvreurs guidés exclusivement par la chance. “La sérendipité met en valeur la sagacité ou perspicacité de celui qui tombe dessus. Si on n’est pas préparé, on ne voit pas le fait”, nous explique Danièle Bourcier. ” Plus on connait, plus on travaille, plus on possède une vision, plus on a de chance découvrir une fleur au bas côté de la rue”, renchérit Pek van Andel.

Dans leur ouvrage, les deux auteurs multiplient les cas et les exemples, ce qui en fait un livre très agréable à lire, loin des lourds traités théoriques.
Pour Danièle Boursier, “c’est un parti pris… Nous voulons redonner sa valeur au rôle du narratif, de la singularité. Trop généraliser, ça peut être intéressant, mais aussi asséchant. Il peut être bon d’étudier les individus cas par cas. On ne raconte pas seulement des histoires. On reprend ce que des gens ont raconté sur leurs expériences, que ce soit des scientifiques ou pas. Ce n’est pas la vérité qui nous intéresse, c’est ce que les gens pensent être vrai.”

Mais les auteurs ne se contentent pas d’aligner les anecdotes. On trouve aussi des explications théoriques très précises de la sérendipité, qui se rattacherait à un mode de raisonnement peu connu : l’abduction. La plupart des textes d’épistémologie mentionnent avant tout la déduction et l’induction. L’induction consiste à déduire de grands principes à partir d’une série d’observations. La déduction est la démarche contraire : il s’agit, à partir d’un loi connue et considérée comme vraie, d’en tirer toutes les conséquences. L’abduction élabore des hypothèses à partir de faits étonnants. Pour le philosophe américain Charles Peirce, cité dans l’article d’Automates Intelligents : “l’abduction est le processus de l’imagination d’une hypothèse explicative. C’est la seule opération logique qui introduit une idée neuve quelconque ; parce que l’induction détermine une valeur, et la déduction dérive seulement les conséquences inévitables d’une hypothèse pure. La déduction prouve que quelque chose doit être. L’induction montre que quelque chose marche de facto. L’abduction suggère seulement que cela serait possible”. “L’abduction est par excellence le mode de raisonnement du diagnostic médical ou de l’enquête judiciaire”, est-il écrit dans De la sérendipité. “Quand un médecin cherche à diagnostiquer une maladie, il raisonne par abduction en interprétant les symptômes d’un patient. De même, un détective, un policier, un juge instruisent l’affaire dont ils sont saisis en faisant des inférences qui sont souvent des abductions”.

Appréhender les effets de la sérendipité La sérendipité ne se limite pas à la science. Elle touche également le droit, la technologie, la société. Les deux auteurs reviennent souvent sur l’exemple de Rosa Parks, la femme noire qui, en refusant de s’assoir au fond du bus, à la place réservée aux “gens de couleur”, comme on disait alors, avait déclenché le mouvement des droits civiques aux Etats-Unis. Un petit évènement aux conséquences incalculables…
Mais là aussi, n’imaginons pas qu’il s’agisse d’un pur hasard.
“Rosa Parks était une princesse de Serendip”, nous dit van Andel, “car elle s’était renseignée sur les droits civiques ! Dix ans avant elle avait effectué le même acte sans obtenir le même résultat.” Du reste, l’un des grands points forts de la démocratie est sa capacité à intégrer la sérendipité : “la rationalité morale de la démocratie se résumerait à favoriser la disponibilité à accueillir l’inconnu, c’est-à-dire le nouveau fait, la nouvelle interprétation, le nouvel argument (…)” écrivent les auteurs dans leur ouvrage. Mais il ne faut pas oublier non plus la sérendipité négative, les effets pervers qui se manifestent à la suite de décisions pourtant rationnelles : “par exemple explique Danièle Bourcier, vous créez le RMI en pensant qu’il concernera 500 000 ayant droits, puis, lorsque le dispositif est mis en place dans la population, vous vous apercevez qu’il y en a le double”. Comment apprivoiser un tel phénomène, qui par définition échappe aux méthodes et ne s’accommode pas de mode d’emploi ? On ne peut bien sûr maitriser la sérendipité, mais au moins on peut créer des contextes, des environnements, où elle a le plus de chances de se manifester. C’est ce qu’on appelle la “sérendipité institutionnalisée”.

Comment favoriser la sérendipité ? Selon Pek van Andel, “Aux Pays-Bas, il y a une tradition chez les chercheurs : le vendredi après-midi, ceux-ci disposent de la liberté d’accomplir des “recherches personnelles”. Chaque chercheur a officiellement une marge de manœuvre, sans être obligé de justifier ses actions”.
“Dans certains instituts d’études avancées, on réunit des chercheurs venus de disciplines diverses et pas forcément en rapport, et on leur dit “et bien maintenant pensez !” jusqu’à ce qu’ils interfèrent les uns avec les autres. Ces instituts ont pour but de mettre des gens en relation et surtout de créer un bouillon de culture d’où sortira éventuellement un nouveau paradigme”, explique Danièle Bourcier, qui d’ailleurs a vécu l’expérience : “dans un institut dépendant de l’académie des sciences aux Pays-Bas, après avoir été sélectionnés sur dossier, on s’est retrouvé à 40 chercheurs au bord de la mer du Nord, avec pas un chat aux alentours, on nous a donné 6 mois, et on nous a dit “just think”.”

Pour Danièle Boursier, “c’est une question de management, mais aussi une question personnelle, car si on donne un temps de liberté à des gens qui n’ont rien à trouver, ils ne trouveront rien. C’est donc la conjonction d’un type de management plus flexible, qui donne confiance aux gens pour qu’ils puissent poursuivre ce qu’ils ont envie de faire et la capacité de celui qui se pense impliqué dans un projet d’innovation ou de recherche à prendre sa chance à un moment donné pour aller plus loin ou à côté de ce qu’on lui demandait de faire. Une certaine forme de désobéissance productive.”

Mais que faire si cet espace et ce temps libre ne sont pas disponibles ? On se heurte alors au phénomène de la recherche clandestine, qui ne se découvre que quand elle donne des résultats. Évidemment, toutes les cultures n’ont pas autant de facilité à laisser autant le champ libre aux chercheurs. “Ce qui m’a intéressé dans dans mon séjour aux Pays-Bas, explique Danièle Bourcier, c’est cette façon d’inclure les innovateurs, de leur donner confiance et plus d’espace. C’est beaucoup plus difficile dans des pays comme l’Allemagne ou la France.”

Si les collectivités ont parfois du mal à intégrer la sérendipité, peut-être faut-il l’enseigner aux individus dès leur plus jeune âge, à l’école … ? “Dans le domaine de l’éducation nous avons suggéré qu’il faudrait, plutôt que demander à des élèves de répondre à la question qu’on leur pose et trouver la solution, les encourager à trouver d’autres solutions. Et que celles-ci aient la même valeur que celle indiquée par le maître.
Pourquoi ne pas aussi enseigner les erreurs des héros de la science et de la connaissance et tout ce qu’ils ont trouvé par essai et erreur” . “J’ai proposé aux Pays-Bas, et même en France de mettre dans les travaux pratiques des éléments surprenant sans prévenir les élèves, voir si quelqu’un les remarque et ce qu’il fait avec. On pourrait ainsi découvrir les nouveaux talents de la recherche”, ajoute Pek van Andel.

Finalement, conclut Danièle Bourcier, “Notre travail est une réponse à l’incertitude, à la rapidité des changements et à l’impossibilité de prévoir. Mais nous en montrons le côté positif. Nous disons : Mais pourquoi vous inquiétez-vous ! L’histoire du monde a aussi été faite sur des évènements imprévisibles. Et ce sera toujours comme ça !”

lundi 20 décembre 2010

creer un nouveau blog

Face à la nécessité de ne pas déséquilibrer un blog theatre existant bien référencé mais peu actif sur lequel il avait été choisi de s'exprimer sur un thème parallèle, un seuil a été atteint amenant à une scission nécessaire (sous peine de brouiller le message et le référencement. De plus, ce blog est sur un sous-domaine en nom propre, ce qui est contraignant. L'évolution probable des sujets à aborder, l'étude des mots-clefs dans le secteur musique, chant et voix, des noms de domaines disponibles et de leurs extensions ont amené à la définition d'une ligne d'action :

  • achat hier du nom de domaine chantvoix.fr pour lequel j'ai renoncé à mon habitude des tirets (pour voir) mais tenu encore à la présence de mots en rapport avec le sujet. Le nom n'est pas magnifique mais il est générique, mémorisable et c'est un .fr
  • mise en ligne d'un blog dotclear ce matin
  • reprise des billets de la thématique sur les autres supports, en duplicate content argumenté
  • déclaration sur wikio
  • mise en place de deux liens stratégiques (un sur page à fort PR, l'autre sur un emplacement légitimant cette ouverture pour les humains)
  • google a pris acte dès ce midi de l'arrivée du nouveau né sur son nom de domaine : chantvoix.fr
  • à suivre...

samedi 4 décembre 2010

Les mystères du pagerank

Nous mentionnions dans le billet consacré à l'évolution de ce blog référencement la récente attribution d'un pagerank 2 à ce blog. Rien là de très étonnant : thème porteur, aspect historique, plusieurs publications rapprochées, liens.

Plus surprenante, la mise à jour de PR de 0 à 2 pour un blog perso en sommeil ( le blog de Sandra ) dont ont juste été modifiés l'habillage graphique, la date et l'URL de deux billets d'essai anciens alors qu'un autre blog ( le blog d'yves ) un peu plus travaillé récemment en partant d'un historique comparable n'a lui pas vu frémir son pagerank. La seule hypothèse qui nous vienne est la plus grande appétance de google pour les sujets évoqués de façon microscopique dans le premier par rapport au second, en ce qu'ils correspondent à des volumes de requête plus important et où, si ce blog devait repartir (ce que peut laisser penser aux moteurs de recherche les modifications mentionnées) et développer ces sujets, il pourrait consituer un résultat de recherche pertinent. Athlétisme et pompiers sont plus vendeurs que poésie, lexicophilie et nombrilisme. Une prime de pari sur l'avenir, donc.

vendredi 3 décembre 2010

Comment se positionner sur un mot-clef majeur (2)

Concernant le travail de positionnement sur le terme stérilisation , augmentation conséquente des visites moteurs sur des requêtes de plusieurs mots, passage en 4ème position (que nous espérons provisoire) par contre pour le mot-clé "stérilisation" seul sur google, yahoo et bing. Ouverture de catégories supplémentaires dans l'annuaire stérilisation pour les visiteurs qui seraient arrivés sur le site suite à une requête insuffisamment précise : stérilisation des animaux, stérilisation contraceptive et stérilisation conserves

vendredi 19 novembre 2010

le "blog referencement google" vu par google

Surprise de trouver ce matin ce nouveau blog en page 3 des résultats de recherche google pour la requête : blog referencement google
Etant donné qu'il n'y a pas de vrai travail de positionnement concernant ce blog, je pense qu'il s'agit principalement d'une prime de fraicheur et que cette position n'est pas pérenne. Bing et yahoo ignorent quant à eux ce blog pour ces mots-clefs. Il est probable également que cette place dans les résultats soit un rebond du petit caillou jeté dans la mare en ce qui concerne archyves publique. Il est possible également que le cafouillage quant aux adresses (réécriture des quelques 5 billets laissés là en attente depuis 2007 suite au changement de graphisme avec à la clef une série de 404 non rectifiées), celles qui restent indexées étant au format : http://www.brette.biz/blog/index.php/2007/05/17/4-page-index-passant-de-pr6-a-0 , ait fait que la page d'accueil ait bénéficié d'un report de référencement des pages en 404.
A suivre.

dimanche 14 novembre 2010

amourlove.org / celibart.com : fusion et séparation

Comme évoqué dans le billet sur amourlove, si le référencement et la fréquentation ne me posaient pas de problème, la technique avait un peu de mal à suivre. En 2002, je nouai des contact avec le webmaster de celibart.com, site de rencontre "propre" mais comparativement peu fréquenté. Nous décidâmes de fusionner pour mettre nos points forts en commun, mais ne sachant pas trop ce que serait l'avenir, prîmes le parti (risqué) de conserver les deux noms de domaines et de dupliquer le contenu. Il est intéressant de noter que, pour autant que je m'en souvienne, cette opération ne fit l'objet d'aucune sanction notable de la part des moteurs. Les deux sites conservèrent même globalement leur référencement, amourlove pouvant continuer à croître puisqu'il n'était plus gèné par ses plantages ou codes hasardeux.
A la séparation, en 2003, chaque site reprit son autonomie, sa personnalité et son évolution différenciée à partir du même script, du même contenu et de la même base de donnée. Amourlove commença à s'envoler dans les résultats des moteurs.

jeudi 11 novembre 2010

archyves publique, vitesse d'indexation

L'attention des moteurs aux nouveaux sites ou à leurs évolutions est évidemment très variable. Face à une mise à jour de titre de page (choix des termes suffisamment discriminant sans utiliser de nom propre) sur un blog perso dotclear non indexé en sommeil depuis des années, il est intéressant de voir quel est le délai et la qualité d'indexation des différents moteurs de recherche. (Sur le nom de domaine ou figure le répertoire du blog, un sous domaine est correctement référencé et fréquenté)
5 jours après le "renommage", seul Bing classe en première page un résultat pertinent (permettant de retrouver indirectement la page) pour la requête "archyves publique"
Google et Yahoo nécessitent l'ajout d'un autre mot-clé ultra spécifique pour fournir des résultats équivalents. On peut considérer ces réponses comme sans intérêt car les internautes qui seraient en possession d'une telle combinaison de mots-clefs n'auraient sans doute pas besoin de moteur pour trouver la page en question.
A suivre...

lundi 8 novembre 2010

amourlove.org premier sur google pour le mot-clef rencontre

Quelques mots ici sur une histoire de référencement qui après coup m'apparaît difficilement dissociable de ma vie.

  • 1998 : coup de foudre sur un site de rencontre, mariage
  • 1999 : premiers essais de création de site de rencontre type page perso "pour offrir cette opportunité à d'autres" sur différents hébergements gratuits (ovh : http://amour.ovh.org/, free) découverte au fur et à mesure du html et des différentes façon d'avoir des visiteurs
  • 2000 : achat du nom de domaine amourlove.org, début d'une progression des visites exponentielle sur laquelle porte le plus gros de mes efforts. Dépôt de la marque. Essai de divers scripts disponibles sur internet qui ont tous la particularité de lâcher quand la base de donnée commence à avoisiner les10000 membres. Ce qui est déjà spécifique est l'aspect vraiment "bricolé" du site qui n’empêche pas une grande faveur du public et une fidélité étonnante, au point de recréer son annonce plusieurs fois à la suite de crash du site ou d'accepter de voir le site fermé pour travaux plusieurs semaines d'affilées sans lui en tenir rigueur (la fidélité et l'indulgence de google est identique, quelles que soient les vicissitudes traversées par le site). Il existe déjà pas mal de sites de rencontre à l'aspect professionnel mais très peu ont la fréquentation et le succès d'amourlove.
  • 2001 à 2005 : plusieurs années en tête sur google pour des mots-clefs aussi majeurs que : rencontre, rencontres, amour, love mais aussi sur des dizaines d'autres (bien avant la notion de trustrank, amourlove semble bénéficier d'un bonus de crédibilité -qui a regarder l'évolution d'autres sites semble lié également à sa gratuité- qui lui permet de percer et de se positionner sur quasiment n'importe quel mot-clef, même éloigné de son thème principal. J'avais parfois l'impression d'être plus intime de google que de mon épouse...
  • On peut noter ce record xiti de fréquentation du 2 novembre 2005 à plus de 20000 visites (ce n'est pas un pic spectaculaire et ponctuel par rapport à la fréquentation des années précédentes) dont 5% sont issues de liens, 18% d'accès direct et 76% de moteurs dont 14290 visiteurs envoyés par google.


record-amourlove.org.JPG
L'histoire est ensuite plus compliquée.

samedi 6 novembre 2010

Page index passant de PR6 à 0

Posté le : Lun Juil 28, 2003 12:11 pm Sujet du message: Page index passant de PR6 à 0
Bonjour,
Nous avons défusionné en juin d'avec celibart.com Depuis, la page d'accueil semblent ne plus être référencée par google (selon la google-bar). Notre site http://www.amourlove.org/ a connu de multiples vicissitudes par le passé, la page d'accueil n'avait jamais disparu à ce point. Plusieurs autres pages ont conservé leur ancien PR et sortent normalement dans les recherches. Quelqu'un pourrait-il nous donner son avis sur ce phénomène et peut-être sur la meilleure façon d'y remédier ?
Merci d'avance de vos réponses. Cordialement,
Yves.

Merci. Et en ce qui concerne la prise en compte par google sur son répertoire des changements intervenus sur dmoz depuis plusieurs mois ? Idem ?
Cordialement,
Yves.

Je ne sais pas quelle est la googlebar la plus fiable. Reste que nous sommes sortis des premières places pour le mot-clef "rencontres" à peu près au même moment.

Nouveaux critères apres la Danse 26 janvier

Posté le : Ven Jan 30, 2004 9:02 am Sujet du message: Nouveaux critères apres la Danse 26 janvier

Bonjour,

N'étant pas un expert googelien, je ne suis pas en mesure de vous livrer des considérations extrêmement fouillée. J'aurais néanmoins aimé avoir votre avis sur quelques aspects de l'évolution des résultats de recherche concernant notre domaine.

Comme beaucoup, nous avons disparu de google pour nos principaux mots clefs uniques et c'est même carrément la page d'accueil qui ne figure plus sur les résultats de recherche sur le domaine... Cela est-il arrivé à d'autres ? On peut noter aussi que c'est l'ancienne catégorie de l'odp qui est à nouveau associée au site, alors que ni le répertoire odp, ni celui de google n'ont bougé en ce qui nous concerne. Par contre, les autres pages sont préservées, voire majorées avec des retours sur des positions très anciennes sur certains résultats de recherche.

Le résultat (provisoire ?) est que google continue à nous envoyer des visiteurs, mais qui cherchent des choses nettement moins en rapport avec le sujet central du site...

Cordialement,

Yves.

En ce qui nous concerne, la page d'accueil disparue des résultats a un pr de 6... D'autres personnes ont fait le même constat que nous quant au fait de retrouver une palette de réponses datant de plusieurs mois ?